Les
Avengers comportent des agents secrets extraordinaires,
des diabolical masterminds particulièrement
irrésistibles, de délicieux excentriques
et… plusieurs personnages parfaitement irritants.
L’humour comme la fantaisie demeurent des styles
diablement exigeants et même les auteurs si performants
et imaginatifs que ceux de la série ont pu commettre
à l’occasion des erreurs de dosage ou de
pertinence.
S’ils
ne viennent que rarement gravement compromettre la réussite
des épisodes, ces personnages, par leur pesanteur,
leur ineptie ou simplement l’espace qu’ils
dévorent inutilement dans le récit, provoquent
de dommageables moments d’irritation chez le spectateur.
Sans la liberté de blâmer il n’y
a pas d’éloge flatteur, et il ne saurait
être question, y compris pour les fans les plus
enthousiastes, de faire l’impasse sur ces imperfections,
mineures mais bien réelles.
Pour l’occasion, nos internautes ont sélectionné le flop 10, du moins pire au pire des pires, des seconds rôles les plus insupportables.


SICA
(Alec Mango)
La loi du silence (saison 2)
Caricature
totalement hors de propos du mafioso, Sica, par ses
attitudes grotesques, son mauvais accent et ses cheveux
gominés, son costume très Cavour et Garibaldi,
évoque plus une pesante version de la Commedia
dell’Arte que le crime organisé des
années 60. Ridicule, Sica prive l’épisode
d’une dimension en ne suscitant pas un seul instant
la terreur qu’il est censé véhiculer,
et contribue ainsi au caractère anodin de l’intrigue.
Estuaire44
: Sica accomplit l'exploit d'apparaître
dans ce classement alors même que la période
Cathy Gale demeure encore mal connue dans notre pays.
Il faut dire que les explorateurs s'étant aventurés
dans ces mystérieuses contrées ne peuvent
que constater les dégats causés par ce
personnage de mafioso hors du temps (on le croirait
sorti du XIXe siècle), au-delà de la caricature
avec ses cheveux gominés, son mauvais accent
et ses postures grandiloquentes. Alors que l'effroi
exercé par Sica sur sa victime est censé
représenter un des éléments clés
de l'intrigue, il ressemble bien plus à un des
clowns du cirque qu'à un terrible assassin. Il
atténue ainsi à lui seul considérablement
l'impact d'un épisode très attachant par
ailleurs. Une apparition parfaitement méritée
dans ce classement !


HARRIET ET GEORGINA
(Joyce Carrey et Mary Merrall)
Homicide et vieilles dentelles (saison 6)
Les
deux tantes de Mère-grand tentent de reconstituer
une atmosphère très anglaise, se rapprochant
d’Agatha Christie et de sa Miss Marple. Mais le
pastiche tourne court, tant leurs interventions s’avèrent
crispantes et demeurant avant tout l’alibi du
joyeux fourre-tout de l’épisode. Une fois
les présentations faites, le dialogue avec le
neveu fait du sur place et cet immobilisme empêche
ces deux Ladies d’acquérir une vraie dimension,
alors qu’elles auraient pu éventuellement
s’épanouir dans le cadre d’une enquête,
comme le pseudo Sherlock Holmes de Trop d’indices.
Estuaire44
: Ces deux dignes ladies présentaient
un véritable potentiel avec leur côté
Miss Marple très prononcé, alors même
que Sherlock Holmes avait eu droit à un très
savoureux pastiche cette même saison. Malheureusement,
l'épisode ne poursuit pas dans cette direction
et les cantonne dans un rôle très limité
de faire-valoir de Mère-Grand, ce qui leur fait
souvent assumer la mauvaise humeur du spectateur face
à l'aspect de bric et de broc de l'épisode.
Et pourtant il n'y pas pas grand chose à reprocher
aux actrices, dont on perçoit qu'elles auraient
pu assumer un rôle plus actif, sur le modèle
de Georgie (Maille à partir avec les taties),
mais dans un univers très Agatha Christie. Ces
personnages inspirant finalement plus de regret que
de réelle irritation se situent correctement
dans les dernières places du classement.
Steed3003
: Je n'ai jamais compris l'opprobre dont souffraient ces deux personnages, les seuls frais et véritablement dignes de la série dans un épisode best of sans grand intérêt. Les deux tantes insufflent beaucoup d'humour à Homicide et vieilles dentelles permettant à ce dernier d'éviter la sortie de route totale. J'ai l'impression que les fans ont plus noté ici l'épisode que la qualité de ses deux personnages en tant que tel. Heureusement, les deux "mémés" se situent assez loin dans le classement final.


CUNLIFFE (Anthony Valentine)
L'oiseau qui en savait trop (saison 5)
Sans être absolument catastrophique, Cunliffe manque singulièrement de cachet, et reste l’un des adversaires les plus anodins que les Avengers aient eu à affronter. Dans une série qui a promu les adversaires au rang de magnifiques génies du mal, la simple fadeur ne pardonne pas. On en veut d’autant plus à Cunliffe que l’épisode demeure sans trop de relief par ailleurs, et qu’il aurait pu contribuer à le faire sortir de l’ornière. Son interprète, Anthony Valentine, ne restera pas non plus dans les annales de la série…
Estuaire44
: Bien plus grave que l'espionnage, Cunliffe
commet le crime inexpiable d'apparaître totalement
lisse et transparent, sans aucune trace de génie
maléfique ou de trouble de la personnalité.
Or, le code génétique des Avengers,
tels qu'ils se constituent durant cette cinquième
saison, comporte obligatoirement un Adversaire hors
normes, à l'irrésistible déviance.
Il arrive que la série prenne des risques dans
ce domaine, ce qui peut s'avérer un échec,
mais on le comprend mieux que cette absence totale de
développement se lisant comme une inadmissible
facilité. Une faute de goût qui aurait
dû valoir une place plus élevée
à Cunliffe dans ce classement, d'autant qu'Anthony
Valentine ne tente rien pour y remédier.
Steed3003
: Désaveu cinglant pour un personnage qui a le défaut d'apparaître dans une saison si bonne que les moindres faiblesses ressortent encore plus gravement. Un tel méchant serait passé inaperçu, et aurait même pu être apprécié, dans les premières saisons. Il devient insupportable dans la saison 5. Le beaucoup trop lisse Anthony Valentine n'arrange rien à l'affaire. Comparé à la performance de Ron Moody en ornithologue excentrique dans le même épisode, Anthony Valentine paraît bien en deça du niveau habituel de la série.


OLGA
(Anna Quayle)
Meurtres distingués (saison 5)
La
version féminine de Brodny pèche également
par un portrait caricatural des Russes, tellement outré
qu’il en devient bouffon. Aucun effet digne de
la farce médiévale ne nous est épargné
et Steed manifeste ici un flegme stoïque forçant
l’admiration ! Le jeu pour le moins sans nuances
d’Anna Quayle pousse à la roue et on en
vient sincèrement à regretter que l’Opposition
(comme on disait à l’époque) n’ait
pas envoyé une consœur de Tatiana Romanova
excitant la jalousie de Mrs Peel…
Estuaire44
: On voit bien ce que l'auteur a voulu réaliser
avec Ivan et Olga : un duo inversé de Steed et
Mrs Peel, tout comme se positionneront Lola et Basile
dans un autre registre. Mais cette bonne idée
doit être relayée par un intérêt
intrinsèque des personnages pour fonctionner
pleinement. Or si, avec son talent coutumier, Philip
Madoc s'en sort relativement bien, Anna Quayle va droit
dans le mur avec un vociférant personnage, archi
caricatural, à l'humour bien pesant et rapidement
irritant une fois l'effet de surprise dissipé.
Le personnage jure terriblement dans un épisode
très astucieux par ailleurs et comportant de
solides numéros d'acteur. Olga reste le symbole
des ces nombreux personnages russes à la charge
particulièrement lourde (hormis le Zalenko de
Concerto). Une place plus élevée
dans le classement n'aurait rien eu de choquant.
Steed3003
: Contrairement à Estuaire, j'ai beaucoup
de mal à comprendre ce choix. Si Steed est la
caricature parfaite du gentleman anglais, Olga l'est
tout autant pour la femme russe. Et le choc culturel
entre les deux participe à la réussite
de Meurtres distingués. Olga est l'anti
Emma Peel rêvée. L'interprétation
très premier degré d'Anna Quayle est sans
fausses notes. Nos internautes auraient-ils préféré
une agent russe plus féminine et sans saveur
? À en croire cette place oui. Pas sûr
que l'épisode eut été aussi réussi
pourtant.


MANDY
(Pamela Ann Davy)
Le
mort vivant (saison 5)
Mandy était censée apporter de l’humour au récit par sa caricature des chasseurs de fantômes, mais ses poses outrées et ses dialogues sans finesse aucune lassent très vite, avant d’irriter copieusement. Avec son humour à froid, et la personnalité de Vernon Dobtcheff, Spencer s’en sort nettement mieux. Hélas, ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier… Pamela Ann Davy ne relèvera pas son personnage au cours d’un vague combat bien peu tonique avec Mrs Peel, d’autant qu’elle s’y verra coiffée de ce casque disgracieux caractéristique de l’épisode.
Estuaire44
: Le mort vivant demeure un cas d'école
de ces épisodes éparpillés et diffus,
tentant de brasser trop de thèmes pour demeurer
réellement efficaces. Or Mandy appartient clairement
aux personnages dont on aurait pu faire avec profit
l'économie. En effet elle n'apporte rien, tant
du point de vue de l'humour (avec un jeu outrancier
de Pamela Ann Davy et des dialogues idiots) ni de celui
de l'action, avec un combat particulièrement
insignifiant contre Mrs Peel, bâclé par
manque de temps. Un personnage pour rien et un emplacement
justifié dans ce classement.
Steed3003
: Des nombreux personnages du Mort vivant,
Mandy est sans doute la moins intéressante. Pourtant
sur le papier, le personnage tenait la route. C'est
surtout l'interprétation en roue libre de Pamela
Ann Davy qui déçoit. Un peu comme Sally
Nesbitt et le personnage d'Ola dans Le joker.
C'est plus une actrice pour rien qu'un personnage pour
rien donc. L'actrice ne reviendra plus jouer dans la
série ensuite. On comprend pourquoi.


LE BRIGADIER BRETT
(William Lucas)
L'invasion des terriens (saison 6)
Le directeur de l’école cristallise à lui seul tous les mauvais côtés de cet épisode particulièrement faible. Dialogues ineptes, situations sans humour, premier degré consternant, jeu sans éclat de William Lucas… Il présente néanmoins l’intérêt de nous faire davantage apprécier les adversaires nettement plus pétillants qui surviendront dans la suite de la saison !
Estuaire44
: Le personnage, totalement dénué
d'originalité ou de second degré, se montre
d'un formatage absolu, et donc totalement détonnant
dans l'univers des Avengers. Il symbolise le
hors piste pratiqué durant une période
heureusement fort brève par Terry Nation. Sans
vouloir lui faire payer seul le prix d'un fiasco
dont il ne constitue qu'un des éléments,
cette appartenance au « top 5 » semble bien
méritée, d'autant que William Lucas n'apporte
aucune dimension supplémentaire à son
personnage.
Steed3003
: Le brigadier Brett est fidèle à
l'ensemble affligeant que constitue L'invasion des
terriens. Personnage archétypal inintéressant,
interprétation nulle. Sans surprise, on le retrouve
en bonne place dans ce classement.


SIDNEY ET HUMBERT
(Stratford Johns et Ronald Lacey)
Le legs (saison 6)
Les
deux compères, totalement décalés
dans l’univers des Avengers, symbolisent
la tentative inaboutie de l’épisode de
créer la drôlerie par une succession de
personnages improbables. Évadés du Faucon
Maltais (version déplumée), leur
manque absolu de classe détonnant dans l’univers
des Avengers, leur balourdise et leur comportement
grotesque desservent terriblement le récit. Le
soufflet retombe du fait d’une caricature se limitant
aux aspects extérieurs les plus conventionnels
et peu reluisants de ce type de personnage. Les deux
comédiens, pourtant chevronnés, les incarnant
cabotinent de plus à l’excès.
Estuaire44
: Certes Sidney et Humbert détonnent
dans l'univers élégant des Avengers,
et l'humour dégagé ne semble pas toujours
du meilleur goût, tandis que les acteurs en font
vraiment des tonnes. De fait les deux compères
incarnent ce pastiche non abouti du Faucon Maltais
(et films consorts) que représente Le legs.
Cependant, même si cette caricature porte de gros
sabots, j'en apprécie la prise de risques et
la tentative de mêler deux univers aussi distincts
que féconds (à défaut de faucon).
Les Avengers se bâtissent dans l'audace
et il demeure inévitable que l'échec soit
parfois au rendez-vous. Sidney et Humbert, qui ont tout
de même leurs bons moments, mériteraient
une place plus modeste dans ce classement.
Steed3003
: Sidney et Humbert sont les deux balourds
de service dans un épisode à leur image :
tout en excès et sans aucune saveur. L'interprétation,
notamment de Stratford Johns, ne fait qu'aggraver la
catastrophe et je ne suis pas surpris de les retrouver
à une telle place dans le classement.


BRODNY
(Warren Mitchell)
Un
Steed de trop (saison 4)/L'homme
transparent (saison 5)
Passablement
amusant lors de sa première apparition, Brodny
vient ensuite en rajouter inutilement, de plus en devenant
particulièrement lourd et caricatural, en absolue
discordance avec l’humour et la fantaisie habituellement
très relevés de la série. C’est
d’autant plus lassant que, sous une appellation
différente, Warren Mitchell introduisait déjà
le même personnage dans Les charmeurs.
Trois fois le même numéro, qui plus est
en suivant une trajectoire descendante, il y a là
de quoi lasser le plus bienveillant des spectateurs
!
Estuaire44
: On reproche beaucoup à Brodny, à
juste titre, les excès de L'homme transparent
mais je le trouve globalement amusant, avec les excellents
passages de Un Steed de trop (la fameuse eau
de violette !). À tort où à raison
j'y associe également le véritablement
hilarant Keller des Charmeurs, également
interprété par Warren Mitchell, tant les
personnages sont proches. Mitchell donne une vraie vie
à ce personnage, avec une débauche d'énergie
forçant l'admiration et une qualité de
jeu tout de même nettement plus marquée
que chez la Olga de Anna Quayle. Si les sorties de route
finales et la lassitude engendrée par la triple
présentation d'un même personnage pourraient
éventuellement justifier la présence de
Brodny dans le classement, il me semble bien exagéré
de le voir figurer dans le trio de tête.
Steed3003
: Nouvelle incompréhension après
Olga : décidément les Russes n'ont pas
la cote chez les fans français ! Un des rares
personnages à apparaître dans deux épisodes
de la série, et dans chacun de ceux-ci, il est
dynamique, drôle et savoureux. Warren Mitchell
excelle dans une prestation très De funésienne.
Un tel personnage ne méritait pas sa présence
ici, encore moins dans le tiercé final.


HENRY (Artro Morris)
Comment réussir un assassinat ? (saison 4)
Tout
le versant marionnette de l’épisode se
trouve amoindri par la piètre performance de
Henry, personnage bien plus grotesque qu’émouvant
et en total décalage avec la charmante pétulance
très sixties des demoiselles. Son triste
costume finit de le rendre risible, de même que
les gros violons du final mélodramatique à
souhait. Un pseudo romantisme heureusement à
part parmi les adversaires si percutants qu’affrontent
de coutume le Top Agent et sa talentueuse associée.
Estuaire44
: Le pétillement et l'audace des demoiselles
particulièrement « affranchies »
de l'épisode butent sur le pathos franchement
grotesque et pesant d'Henry, aggravé par le jeu
outrancier d'Artro Morris et sa tenue de Commedia
dell'arte du dernier chic. Le personnage échoue
totalement à développer une dimension
psychologique de toutes manières totalement hors
sujet dans un tel épisode. Du mauvais mélo,
accentué par la scène du cimetière
digne d'un Hamlet indigent et dénué
de tout souffle. Alas ! On préférera
de loin la relation entre marionnette et ventriloque
racontée dans La Quatrième Dimension
(La marionnette) ! Ce pauvre Henry aurait sans
doute connu la gloire douteuse d'une première
place si les Avengers ne disposaient pas d'un
incontestable champion.
Steed3003
: Avoir un méchant masculin dans un
épisode se moquant ouvertement du féminisme
outrancier était une erreur. Henry en paie le
prix. Trop comique pour être crédible,
malgré une interprétation honnête
d'Artro Morris, le personnage est agaçant. Une
telle place est toutefois surprenante ! Alors que des
personnages aussi irritants que Ola dans Le joker,
Miss Pegram dans Un petit déjeuner trop lourd
ou Susan dans Mission très improbable
sont absents, retrouver un personnage, mineur certes
mais pas catastrophique, en deuxième place me
paraît disproportionné.


SOO CHOY
(Terry Wood)
Le
piège (New Avengers – saison 2)
Soo-Choy
devait déjà compter avec le procédé
absurde de faire jouer un Chinois par un Occidental,
sans que le maquillage atténue en quoi que ce
soit le caractère risible de la situation. Viennent
encore se rajouter une accumulation de clichés
balourds et surtout la prestation d’une lourdeur
insigne de Terry Wood, qui confère subitement
aux Avengers comme un goût de série
Z. Un personnage particulièrement atterrant,
à qui l’on reconnaîtra toutefois
de demeurer totalement en phase avec son consternant
épisode, mais aussi d’ouvrir une fenêtre
sur les différents nanars pullulant au cours
des années 70. Une forme de témoignage.
Estuaire44
: Soo Choy se situe à la frontière
de deux univers, le Monde des Avengers et le
Nanarland, mais totalement dépourvu de l'élégance
et de la fantaisie de l'un, comme de l'humour débridé
(et pourtant) de l'autre. Outre l'idée ridicule
de faire jouer un Chinois pétri de traditions
par un européen (déjà repérée
dans Le dernier des sept), il nous faut subir
la faiblesse insigne du jeu de Terry Wood, ses dialogues
navrants, l'inanité de ses attitudes, un combat
minable... Avec Soo Choy on atteint un ridicule inédit
dans les Avengers, où même le
second degré le plus extrémiste trouve
ses limites. Que les New Avengers aient pu
produire une telle nullité augure déjà
très mal de la survie de la série ! Ainsi
s'achève un classement qui aura vu nos internautes
explorer l'intégralité des diverses périodes
des Avengers pour y traquer, avec une efficacité
redoutable, les rares personnages inopérants,
voire calamiteux. Si Brodny me semble trop mis en avant,
sans doute faut-il y voir une conséquence de
son statut de (pratiquement) unique second rôle
récurrent de la série !
Steed3003
: Sans surprise, l'insupportable Soo Choy remporte
tous les suffrages. Je me joins à la majorité
: Soo Choy est le seul personnage véritablement
nanar, indigne de la série. Bien plus que les
neuf autres présents dans ce classement. Terry
Wood est incroyablement mauvais, se croyant obliger
de prendre la voix de Vitto Corleone pour rendre son
personnage menaçant. L'échec est cinglant,
la sanction des fans sans appel.
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