
HORS
SERIE
|
PRÉSENTATION DE LA SAISON 4
Cette
4e saison est plus irrégulière
que les précédentes.
D’abord parce que la qualité
moyenne des épisodes est en
baisse. Ensuite parce que Ross Martin,
victime d’une attaque cardiaque,
a dû interrompre les tournages
pendant quelques mois.
Après
une saison 3 orientée western,
les producteurs essaient de revenir
au concept original de la série.
On trouve donc quelques épisodes
au scénario basé sur
l’étrange ou le fantastique,
pour un résultat parfois très
bon (La Nuit de l’éternelle
jeunesse), parfois mitigé
(La Nuit de la malédiction).
Il subsiste une poignée d’épisodes
western, dont les scripts étaient
prévus pour la saison précédente
mais n’avaient pu être
tournés ou achevés en
raison de la grave blessure subie
par Robert Conrad (La Nuit des
fugitifs, La Nuit des
Pistoleros …).
Globalement, la qualité des épisodes est en baisse, un bon tiers d’entre eux étant en net retrait par rapport aux deux saisons précédentes. Cependant, cette saison comporte aussi de très bons moments et se laisse toujours regarder avec plaisir. La musique, à nouveau totalement renouvelée, est sans doute un peu inférieure à celle des saisons 2 et 3 mais reste excellente, notamment celle composée pour les scènes de suspense.
L’absence forcée de Ross Martin renforce l’aspect en dent de scie. En effet, la saison démarre avec lui, puis on fait connaissance de son principal remplaçant Charles Aidman avant d’assister à une valse anarchique d’épisodes avec d’autres partenaires pour West, d’épisodes où West est seul et d’épisodes avec Gordon, Ross Martin ayant repris les tournages en fin de saison. Comble de l’absurde, le premier épisode Aidman diffusé n’est même pas le premier tourné, dans lequel le nouveau personnage était présenté ! Sans doute est-il préférable de regarder cette saison dans l’ordre de production plutôt que dans l’ordre de diffusion.
L’arrêt de la série fut une surprise pour les comédiens et techniciens qui s’apprêtaient à rempiler pour une cinquième saison. Il paraît que la série était trop violente, alors que les producteurs avaient déjà diminué le nombre de scène de bagarres. Cette accusation apparaît aujourd’hui risible quand on sait ce que les Américains ont produit par la suite, tant pour la télévision que pour le cinéma.
Qu’aurait
pu donner une saison supplémentaire ?
Sans doute encore quelques bons épisodes.
Mais quand on voit l’essoufflement
des scénaristes, même
pour les meilleurs d’entre eux,
au cours de la saison 4, produisant
surtout vers la fin quelques épisodes
qui commençaient à sonner
faux, le manque de moyens qui a conduit
à utiliser certains passages
d’épisodes précédents
dans les derniers de la saison et
la piètre qualité des
téléfilms qui ont suivi,
on se dit qu’il vaut peut-être
mieux que les choses se soient passées
ainsi.
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1. LA NUIT DU KINÉTOSCOPE
(THE NIGHT OF THE BIG BLACKMAIL)

   
Le
baron Hinterstoïsser, diplomate d’un
pays slave hostile aux États-Unis,
s’apprête à diffuser
au moyen d’un kinétoscope des
images truquées compromettantes pour
le président Grant. Ce dernier compte
sur ses agents spéciaux pour faire
échouer cette opération destinée
à couper les États-Unis de
leurs principaux alliés.
Comme
pour la saison précédente,
les producteurs ont choisi un épisode
écrit pas David Moessinger pour débuter
cette saison. La trame du scénario
est identique à La Nuit
de la Constitution puisqu’il
s’agit à nouveau de récupérer
un objet dans un endroit a priori impossible d’accès. S’il
n’atteint pas le niveau exceptionnel
de son aîné, cet épisode
demeure un très bon cru.
On retrouve la tradition des adversaires cruels et implacables avec le baron Hinterstoïsser, magistralement interprété par Harvey Korman. Les gadgets de West lui sont bien utiles pour espionner et se mouvoir à travers l’ambassade, notamment lors des ascensions le long d’un fil grâce à un appareil à la fois simple et ingénieux. Ces passages sont accompagnés par une musique parfaitement adaptée, augurant de thèmes renouvelés toujours au top niveau.
Quelques
scènes comiques agrémentent
le récit : Gordon déguisé
en cuisinier désopilant, Ross Martin
semblant avoir une prédilection pour
ce genre de rôles (voir La
Nuit de la machine infernale), et bien
sûr la scène finale très
prisée par les diplomates étrangers
mais pas par Hinterstoïsser…
Inversement, la scène de l’arrivée
au sous-sol de l’ambassade face à
une horrible machine à tuer les intrus
est effrayante.
Le recours au kinétoscope est une bonne idée, même si probablement anachronique. Autre trouvaille, le système de fermeture du coffre, alimenté par la vapeur. Tout ceci est bien imaginé et produit une histoire captivante de la première à la dernière minute.
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2. LA NUIT DU JUGEMENT DERNIER
(THE NIGHT OF THE DOOMSDAY FORMULA)

 
Le docteur Crane a découvert la formule d’un explosif très puissant, dit « du jugement dernier ». Il est enlevé, ainsi que sa fille, par un trafiquant d’armes désireux de s’approprier la formule afin de la vendre aux enchères lors d’une rencontre avec de riches acheteurs étrangers. West et Gordon s’introduisent dans sa propriété pour faire échouer ce projet.
Un scénario de facture traditionnelle produisant un épisode honnête mais sans génie. Kroll, l’adversaire interprété par le très bon Kevin Mc Carthy, va se révéler moins coriace que prévu, et finalement pas très sérieux.
Ross Martin accomplit une belle performance sous un déguisement de trafiquant d’armes oriental. Visiblement amusé par ce rôle, il en fait des tonnes sans pour autant devenir pesant, et ceci est l’apanage des très grands acteurs.
Les effets spéciaux sur la fille du savant au milieu des flammes ne sont guère convaincants, et ôtent de la crédibilité à l’épisode.
o
Cet épisode a parfois été
diffusé sous le simple titre La
Nuit du jugement.
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3.
LA NUIT DE L’ENGIN MYSTÉRIEUX
(THE NIGHT OF THE JUGGERNAUT)


Un fermier qui devait fournir à West et à Gordon des renseignements confidentiels est assassiné. Une mystérieuse machine blindée ressemblant à un tank apparaît et manque de tuer nos deux agents secrets. Il s’agit en fait d’une machination destinée à effrayer et faire fuir les paysans pour racheter à bas prix leurs terres, dont le sous-sol contient du pétrole.
C’est
le genre d’histoires que l’on
a vues et revues agrémentées
à toutes les sauces et cette nouvelle
mouture est plutôt indigeste. Le scénario
analogue des Brigades du Tigre dans l’épisode Le
village maudit était nettement
supérieur.
Ce
qui rend l’épisode presque
grotesque est cette machine blindée,
pas du tout dans l’esprit de la série.
Quant au méchant qui tire les ficelles
dans l’ombre, il est facile à
identifier si l’on se rappelle de
La Nuit du Cobra d’or ,
et ce malgré les artifices inventés
pour détourner les soupçons
du spectateur.
Simon Scott, présent pour la seconde fois sur la série, se retrouve à nouveau dans une histoire de gisements de pétrole, d’où une impression de redite et de manque d’imagination.
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Redmond, un entrepreneur travaillant pour le gouvernement, disparaît de son hôtel juste après s’être entretenu avec James West. Gordon invente un stratagème pour être enlevé à son tour et retrouve West dans une propriété où un inquiétant médecin semble se livrer à de mystérieuses expériences ayant transformé Redmond et d’autres cobayes en vieillards.
Un
épisode magnifique, probablement
un des meilleurs toutes saisons confondues.
C’est un retour réussi à
un thème fantastique, très
éloigné des productions western
de la saison précédente. L’ambiance
mystérieuse est rendue encore plus
inquiétante par la musique, omniprésente
et terrifiante. Le summum est atteint
en fin de deuxième acte lorsque West,
seul dans sa chambre, voit les lumières
s’éteindre. Un placard s’ouvre,
dévoilant un passage secret d’où
s’échappent des lamentations
de vieillards et d’où surgit
la domestique des Sedgewick avec son regard
inquiétant, offrant une vignette
de fin d’acte mémorable.
Le
scénario est astucieusement bâti
autour de recherches pour découvrir
le secret de la jeunesse éternelle.
Le docteur Maitland travaille à partir
de sujets atteints par une maladie du sang
qui leur confère une formule sanguine
proche de celle de l’éphémère
mouche de mai, explication tout à
fait convaincante.
Les prestations des acteurs sont de premier ordre. Sharon Acker est géniale dans le rôle de Davina Sedgewick, cette ravissante jeune femme qui refuse de vieillir. Au vu de sa beauté, on peut comprendre cette aspiration. Quant à Jay Robinson, il campe un étonnant scientifique demi fou dans ce rôle du docteur Maitland.
Ross Martin, blessé à une jambe, se déguise en personnages âgés ou boiteux pour masquer son handicap. Ce n’est nullement gênant tant sa prestation est aussi parfaite que d’habitude.
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5.
LA NUIT DES JEUX DANGEREUX
(THE NIGHT OF THE GRUESOME GAMES)


Un
certain docteur Raker a volé un flacon
contenant un microbe mortel. Il se noie en tentant
d’échapper à West et à
Gordon. Ce dernier se rend chez un millionnaire
très âgé où Raker était
invité. Le vieillard organise des jeux
étranges dont les vainqueurs hériteront
d’une partie de sa fortune, mais certains
invités sont assassinés par Raker,
qui avait simulé sa mort et cherche à
récupérer son flacon.
Un épisode difficile à évaluer. On peut le trouver génial tout comme ressentir à sa vision un certain malaise. Je me rangerai finalement dans la seconde catégorie.
Si parfois les choses sont nettes dès le départ, ici on se demande pendant longtemps où l’on veut nous emmener, et l’explication finale se révèle décevante.
o Encore un épisode dont la version française semble perdue ou inexploitable. Heureusement qu’il s’agit d’une histoire peu intéressante…
6.
LA NUIT DU MONSTRE MARIN
(THE NIGHT OF THE KRAKEN)

  
Un officier de la marine américaine est tué avant d’avoir pu faire des révélations sur un monstre marin ressemblant à une pieuvre géante, qui a fait plusieurs victimes parmi les pêcheurs portugais de San Francisco. West affronte l’animal et réussit à s’emparer d’un morceau de tentacule qui s’avère être fait de métal. Reste à découvrir les auteurs de la supercherie, ainsi que leurs projets.
Cette
aventure fort honorable se déroule
selon un schéma classique dans la série :
un fait mystérieux qu’on peut
croire surnaturel est en réalité
une supercherie, une petite liste de suspects,
le suspect numéro un s’avère
innocent et le coupable est quelqu’un
que l’on n’attendait pas. Classique
mais efficace, bien que sans génie.
Il faut saluer le travail des techniciens et décorateurs qui ont rendu le monstre très crédible, tout comme la base sous-marine où se conclut le récit. Autre élément savoureux, le scaphandre muni d’une réserve d’air, invention du lieutenant Bartlett qui apparaît comme un précurseur puisque l’époque du pompage était loin d’être révolue.
Côté
distribution, belles performances de Ford
Rainey, Jason Evers, Anthony Caruso –
un habitué de la série, cette
fois-ci en pêcheur portugais –
ainsi que de Marj Dusay, déjà
vue dans La Nuit du double jeu
et naturellement abonnée aux rôles
de garces tant elle s’y révèle
parfaitement à l’aise.
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7.
LA NUIT DES FUGITIFS
(THE NIGHT OF THE FUGITIVES)

 
West et Gordon doivent arrêter et amener à Washington le comptable d’une organisation criminelle, seule personne capable de faire condamner les membres de ce syndicat du crime. Ils sont contraints de le faire sortir d’une ville où la population, acquise au syndicat, leur est hostile.
Cet épisode fut le dernier tourné au cours de la saison 3 en raison d’une blessure subie par Robert Conrad au cours d’une scène de bagarre. Cette chute a été conservée au montage et on peut constater que James West tombe et ne se relève pas. Victime d’une fracture du crâne, il ne put continuer les tournages et la saison 3 fut limitée à 24 épisodes.
Typique de la troisième saison, cette aventure est presque une caricature de western avec le scénario classique d’une ville entière à affronter pour emmener un prisonnier récalcitrant.
Le plus intéressant est la présence de Simon Oakland en chef du syndicat et de Susan Hart avec ses beaux yeux bleus, ainsi que la personnalité du comptable : J.S. Johnson est un acteur doté d’un physique parfait pour ce rôle de crapule. Pour le reste, c’est un western à 100%, inutile de chercher à compter le nombre de coups de feu…
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8.
LA NUIT DU SARCOPHAGE
(THE NIGHT OF THE EGYPTIAN QUEEN)

  
Un
rubis exposé à San Francisco
parmi une collection de trésors égyptiens
est dérobé. Le gouvernement
doit le récupérer au plus
vite afin d’éviter les complications
diplomatiques, mais ses agents se retrouvent
en concurrence avec plusieurs factions qui
cherchent toutes à s’accaparer
le bijou.
Une
aventure très distrayante et particulièrement
rythmée avec de multiples adversaires
prenant tour à tour l’avantage
avant de se faire dépasser par la
concurrence. Une bande organisée
semble s’opposer au groupe ayant volé
le diamant, lui-même possédé
par un de ses membres, la ravissante Rosie.
Pas facile pour West et Gordon de s’y retrouver parmi ces adversaires, d’autant plus qu’à l’arrivée c’est une personne inattendue qui va tirer les marrons du feu…
Les comédiens incarnant les bandits accomplissement de belles performances : Tom Troupe, William Marshall et bien sûr la blonde et jolie Penny Gaston, interprète de charme de Rosie, cette jeune femme un peu voleuse mais au fond si sympathique.
Le
scénario fait irrésistiblement
penser à L’Oreille
cassée de Tintin ou
au film avec Belmondo : L’Homme
de Rio, notamment par le dénouement.
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West et Gordon se rendent à Brimstone, une ville abandonnée où ils doivent retrouver un savant, le professeur Colecrest. Ce dernier est à la recherche d’un trésor caché dans une mine de soufre par les Sudistes lors de la guerre de Sécession, mais un groupe de bandits dirigés par Roach et Morton le retient prisonnier et tente de lui soutirer par la force des renseignements sur l’emplacement du trésor.
Cette nouvelle aventure faisant référence à la guerre de Sécession est une belle réussite. Le spectateur est collé à l’écran dès le début par la multiplication de scènes d’action non dénuées de suspense.
Ross Martin est tellement parfait sous ses déguisements que l’on peut s’y laisser prendre. Quant à Dabbs Greer, il est étonnant dans ce rôle magnifique de soldat ayant perdu la raison, un plus incontestable pour un épisode qui ne manque pas d’attraits.
Fait
appréciable : alors que dans la plupart
des westerns les Nordistes sont les gentils
et les Sudistes les méchants, on nous
présente ici un Sudiste sympathique
venant au secours de West. On peut ainsi admirer
l’esprit de consensus des producteurs
et scénaristes, déjà
observé avec la vision positive qu’ils
donnent des Indiens.
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10.
LA NUIT DE L’ŒIL MÉMOIRE
(THE NIGHT OF THE CAMERA)

  
West
et Pike sont à la recherche d’un
livre contenant en code les noms de
tous les membres d’un réseau
de trafiquants d’opium opérant
aux États-Unis. Leur tâche
est compliquée par l’arrivée
d’un agent inexpérimenté
envoyé par Washington, dont ils
doivent assurer la formation.
Ross Martin, victime d’une attaque cardiaque, a dû interrompre le tournage de la série pendant quelques mois. Les producteurs ont décidé d’engager Charles Aidman pour tenir le rôle de Jeremy Pike, nouveau partenaire de James West pendant quelques épisodes.
Après
un départ quelque peu laborieux,
cette histoire s’avère
être une belle surprise. Le suspense
va crescendo, d’abord
avec la vente aux enchères au
sujet de l’identité du
bandit, puis avec l’opération
de récupération des codes
dans le bureau de Gédéon
Stix, pendant que Pike distrait l’attention
du maître des lieux. Le paroxysme
est atteint en fin de troisième
acte lorsque l’image se fixe sur
les lunettes de Cranston prêtes
à tomber. La mission apparaît
d’autant plus risquée que
West et Pike ne font guère confiance
à un Bosley jusqu’alors
maladroit.
Pat
Paulsen contribue beaucoup à
égayer l’épisode
dans ce rôle amusant de Bosley
Cranston. Considéré par
West et Pike comme le roi des gaffeurs,
il va les surprendre par certaines de
ses qualités qui seront fort
utiles pour mener à bien leur
mission. Le couronnement sera atteint
lors de la scène finale et lors
de l’épilogue, dans un
cocktail bien dosé d’humour
et de scènes d’action.
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11.
LA NUIT DES CYCLOPES
(THE NIGHT OF THE AVARICIOUS ACTUARY)


Un diapason géant capable de détruire des maisons par l’intensité de ses vibrations sème la panique parmi la population. L’inventeur de cette curieuse machine est John Taney, un savant à la tête d’une organisation menaçant les notables propriétaires de luxueuses demeures.
La séquence pré-générique promet beaucoup avec la scène captivante de la destruction de la villa. Même nos deux agents, pourtant rompus à affronter tous les dangers, semblent impressionnés.
Hélas, l’épisode ne tient pas la distance, le jeu de piste pour remonter jusqu’à l’instigateur des méfaits n’est guère passionnant.
Il
est bien dommage qu’une telle bonne
idée ait été aussi
mal exploitée, et qu’un acteur
aussi talentueux qu'Harold Gould ne bénéficie
pas d’un rôle plus intéressant
que celui de John Taney alias le docteur
Kovacs.
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12.
LA NUIT DE LA REVANCHE
(THE NIGHT OF MIGUELITO’S REVENGE)

   
Une
série de célébrités
issues de milieux divers sont enlevées,
chacune d’entre elles disparaissant
un jour de la semaine différent des
autres. Le coupable n’est autre que
le docteur Loveless, désireux de se
venger des personnes l’ayant autrefois
offensé en les faisant condamner à
mort par un tribunal composé de marionnettes
et d’automates dont il tient les commandes.
Dernière apparition du docteur Loveless dans la série, l’unique de la saison en raison de l’état de santé de Michael Dunn. Un final en forme de feu d’artifice tant l’épisode est riche en péripéties variées et caractéristique de l’univers déformé du nain maléfique.
La
séquence du cauchemar de West, très
bien filmée, évoque l’espace
imaginaire de l’enfance et rappelle
certains épisodes des Avengers comme Faîtes de beaux rêves, Rien ne va plus dans la nursery
ou La porte de la mort. Autre
belle trouvaille : l’automate de Loveless
dans une scène où la marionnette
n’est pas celui qu’on croit…
L’idée de calquer les enlèvements sur les paroles d’une chanson enfantine est véritablement géniale, voilà qui pimente le scénario. On ne peut s’empêcher de penser au roman d’Agatha Christie Un, deux, trois, basé également sur une comptine.
Loveless est plus Loveless que jamais : à nouveau épris d’idéal comme dans ses premières apparitions, il ne supporte pas la tricherie chez les autres mais lui-même s’affranchit très bien de la morale lorsqu’il s’agit d’atteindre son but, et surtout de laver ce qu’il considère comme des affronts. C’est là qu’apparaît sa personnalité torturée, trop complexée par sa petite taille, comme si le reste de l’humanité en était responsable.
Un
épisode des Mystères ne serait pas ce qu’il est sans une
présence féminine de charme.
Cette fois, le nain a eu la main heureuse
avec sa nouvelle complice. La ravissante Dalila,
interprétée par la troublante
Susan Seaforth et présente dès
la scène du barbier, permet d’approuver
Loveless au moins sur un point : ses
goûts en matière de femmes…
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13.
LA NUIT DU PÉLICAN
(THE NIGHT OF THE PELICAN)

 
West et Jeremy Pike sont à la recherche d’un bandit nommé Chang, qui commettrait des méfaits alors qu’il est censé être prisonnier au pénitencier d’Alcatraz. En se faisant passer pour un détenu, West découvre que Chang a pris le contrôle de la prison et s’apprête à lancer une opération de grande envergure.
Une
tentative peu réussie de renouveler le
succès de La Nuit des bagnards :
même univers carcéral où
Jim se fait passer pour un prisonnier, mais
le caporal Simon est loin d’avoir l’aura
de Gustave Mauvais d’où un épisode
sans grand relief. L’esprit particulier
des Mystères a disparu et on
a l’impression de regarder un honnête
épisode d’une série ordinaire.
Quelques bons passages cependant, notamment une séquence pré-générique captivante, une enquête de Pike dans les milieux asiatiques non dénuée d’intérêt (son déguisement vaut le coup d’œil) et une scène finale spectaculaire.
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14.
LA NUIT DE LA MALÉDICTION
(THE NIGHT OF THE SPANISH CURSE)

 
Des
hommes en tenue de conquistadors commettent
une série de méfaits à
Soledad, un village proche de la frontière
mexicaine. Leur chef se fait passer pour Cortez
et, depuis son repaire basé au Mexique,
il exploite la crédulité des
paysans, qui le croient immortel, en exigeant
le sacrifice de villageois pour calmer un
volcan menaçant de faire éruption.
Mais que deviennent les hommes prétendument
sacrifiés ?
Un épisode original avec un méchant redoutable aux desseins particulièrement sordides. Du coup, l’humour est peu présent, sans doute incompatible avec l’atmosphère sombre de l’aventure.
L’enlèvement de Cosina, dont Cortez veut faire son épouse, ne paraît pas très crédible. Il aurait fallu choisir une actrice au physique plus attirant que celui de Toian Matchinga, qui n’a rien d’une femme fatale.
Le clou de l’épisode, en dehors de Gordon une nouvelle fois déguisé en cuisinier, est le système mis au point par le prétendu Cortez pour faire croire à une éruption prochaine du volcan. West se laisse surprendre, pour le malheur de ses tympans…
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Diverses personnalités ont commis des actes graves et incompréhensibles, allant jusqu’à détruire l’œuvre de leur vie. Ils ont en fait été hypnotisés par un certain docteur Occularis pour le compte d’une organisation criminelle appelée « Le Corbeau ». Dirigé par un savant doté d’un cerveau énorme, ce petit groupe de fanatiques très intelligents veut s’emparer du pouvoir afin d’organiser le monde de façon scientifique.
Seul épisode de la série en deux parties, c’est aussi le seul où West fait équipe avec Frank Harper, un spécialiste en déguisements tout comme Artemus Gordon et Jeremy Pike, parfaitement interprété par le toujours apprécié William Schallert. Dommage que ce personnage n’apparaisse pas dans d’autres aventures.
Le
début de l’intrigue est construit
comme les épisodes de la saison 5 des Avengers (très bonne référence…)
avec une série de faits similaires
incompréhensibles dont on nous montre
à chaque fois un peu plus, jusqu’à
la révélation des clés
de l’énigme avec les corbeaux,
les lunettes et les deux docteurs Occularis.
La suite comporte nombre de scènes de très bonne qualité : la programmation cérébrale de Harper pour tuer West, le conditionnement énigmatique de ce dernier, la singularité de Tycho, le chef du « Corbeau » et le fanatisme de ses complices, en particulier de Thaddeus Toombs. Citons aussi les déguisements de William Schallert, très convaincant en savant Allemand.
N’oublions pas la touche de charme au goût vénéneux offerte par Michele Carey. Jim ne reste pas indifférent à la séduction exercée par Laurette, mais de là à rejoindre « Le Corbeau », il y a un pas difficile à franchir d’où un jeu de dupes entre les bandits et lui lorsqu’il fait semblant de se rallier.
Fait remarquable, alors que les épisodes de séries en deux parties ont souvent tendance à s’enliser dans de multiples temps morts, ici on ne s’ennuie pas une seconde. Visiblement destiné à devenir un classique de la série, les producteurs ont donc atteint leur objectif avec cet épisode.
Le mot de la fin reviendra à Laurette : « Tycho sait tout ce que vous savez, et tout ce que vous ne savez pas »…
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17.
LA NUIT DU TRÉSOR
(THE NIGHT OF THE SABATINI DEATH)

 
Se sachant condamné, un caïd de la pègre nommé Johnny Sabatini demande à West d’exécuter ses dernières volontés. Aussitôt après, il est assassiné. West et son ami Ned Brown doivent à présent retrouver le produit d’un vol accompli par Sabatini et en faire don à une jeune aveugle, qui n’est autre que la fille du défunt. Mais ils ne sont pas les seuls à convoiter l’héritage…
Nouveau
et éphémère partenaire
de West, le chimiste des services secrets
Ned Brown est sympathique mais ne fait oublier
ni Artemus Gordon, ni ses autres remplaçants.
C’est d’ailleurs le seul acolyte
de Jim qui ne se déguise pas.
Cette
histoire reprend certains éléments
d’aventures antérieures, telles La Nuit du fantôme du colonel
pour les scènes en huis clos avec
divers personnages à la recherche
d’un trésor ou La
Nuit de la mort du docteur Loveless
pour la fonction d’exécuteur
testamentaire dévolue à West.
Sans égaler ces épisodes, celui-ci comporte néanmoins de fort bons moments : un suspense autour de l’identité d’Harry Borman bien réel et habilement distillé ; un aspect émouvant avec Sylvia : cette jeune fille non voyante en détresse s’avère fort attendrissante.
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18.
LA NUIT DE JANUS
(THE NIGHT OF THE JANUS)

   
West et Pike cherchent à démasquer un traître au sein des services secrets. Un indice caché au sein d’une partition musicale codée leur a été fourni par un de leurs collègues, juste avant que ce dernier ne soit abattu. Les deux agents se rendent à l’académie des services secrets de Denver, où sont conçus tous leurs gadgets, et où des spécialistes vont tenter de décoder la partition.
Un très bon épisode, dans la lignée des saisons précédentes, parfois hélas abandonnée au cours de cette saison 4. Le scénario est ingénieux et ménage savamment le suspense jusqu’à la découverte des projets du traître puis de son identité. L’idée du message caché dans une partition musicale est excellente, de même que les fausses pistes semées ça et là par le scénariste.
Pour
la première fois, on découvre
le lieu de formation des agents secrets
et les laboratoires où sont fabriqués
les multiples gadgets si souvent utilisés
par West, Gordon et Cie. Jim est heureux
de retrouver Warren Blessing, le directeur,
ainsi qu'Alan Thorpe, un de ses instructeurs.
Des
séquences mémorables ont lieu
dans la salle d’entraînement :
West fait une démonstration aux débutants
avant d’y être enfermé
en plene nuit, attiré par le traître
dans un guet-apens. Cette scène très
spectaculaire montre son combat contre les
pièges prévus pour les apprentis
agents, mais avec balles réelles
et explosions non simulées. Il est
possible qu’elle ait été
source d’inspiration pour l’épisode
des New Avengers – Cible.
Charles
Aidman accomplit sans nul doute la meilleure
de ses prestations. Digne remplaçant
de Ross Martin, il se déguise en
aristocrate d’Europe de l’Est
à qui il confère la raideur
austère qui sied à ce genre
de personnages. Les vedettes invitées
font également de belles compositions,
tant Jack Carter qu'Anthony Eisley, déjà
vu dans La Nuit des excentriques.
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19.
LA NUIT DES PISTOLEROS
(THE NIGHT OF THE PISTOLEROS)

  
Un
soldat, emprisonné pour avoir dénoncé
un complot imaginaire, annonce à
James West que des officiers ont été
remplacés par des sosies au sein
de sa garnison de Fort Challenge. Il semble
être devenu paranoïaque puisqu’il
soupçonne même son vieil
ami West d’être un traître.
Son intervention permettra néanmoins
de découvrir un complot fomenté
par un ambitieux désireux de s’emparer
du Mexique.
Cet épisode
bien construit comporte un passage dramatique
passionnant : James West assiste en
effet à la mort de Gordon et se met
à la recherche de l’assassin,
déterminé à venger
son ami. On a beau se douter qu’une
histoire de sosie quelconque permettra de
ressusciter Artie, ces scènes très
bien jouées constituent un temps
fort mémorable, à l’image
des scènes de La Nuit des
masques représentant une situation
inverse entre les deux personnages principaux.
On reconnaît la patte de Robert C. Dennis et Earl Barret, même si on peut regretter le ton trop western de l’aventure. Il est vrai que cette histoire était prévue pour la troisième saison, orientée western mais interrompue prématurément en raison de la blessure subie par Robert Conrad.
L’épisode n’est donc pas parfait, le recours au procédé des sosies, usé jusqu’à la corde, peut même être considéré comme décevant. Mais lorsqu’on comprend pourquoi un double de Gordon a été créé et pourquoi il devait disparaître à un moment précis, la déception s’atténue devant l’astuce du scénario.
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20.
LA NUIT DE LA DIVA
(THE NIGHT OF THE DIVA)


Les agents du président Grant accompagnent jusqu’à la Nouvelle-Orléans une diva italienne en tournée aux États-Unis. La tentative d’enlèvement de la cantatrice les amène à s’intéresser aux agissements des frères Crenshaw, auteurs de plusieurs rapts de chanteuses d’Opéra qu’ils retiennent prisonnières à des fins mystérieuses.
Premier
épisode tourné par Ross
Martin à son retour, la production
a même failli l’appeler
Le retour d’Artemus
Gordon. Le coéquipier de
West apparaît quelque peu vieilli
et fatigué, mais on est tout
de même satisfait de le retrouver
toujours aussi charmeur et malicieux.
Quant
à l’histoire, elle est
loin d’être passionnante,
on s’ennuie ferme pendant la majeure
partie de l’épisode, faute
à un scénario d’un
calme plat. De beaux décors et
costumes, certes ; l’ambiance
de la Nouvelle-Orléans, d’accord
; mais tout cela ne suffit pas à
transformer un scénario moyen
en épisode intéressant.
Résultat :
on a la même impression soporifique
que dans certains épisodes de
la première saison en noir-et-blanc,
et même le coup de théâtre
final ne parvient pas à captiver
réellement le spectateur.
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21.
LA NUIT DU DIAMANT
(THE NIGHT OF THE BLEAK ISLAND)

  
James West part chercher sur l’île de feu Joseph Bleak un diamant que ce dernier a légué au musée national de Washington. Il découvre une île hantée par les hurlements d’un chien sauvage et la discorde parmi les héritiers de Bleak, d’autant plus forte que le testament réserve quelques surprises. Enfin, un détective britannique le prévient de la présence sur l’île du docteur Calendar, un célèbre cambrioleur désireux de s’emparer du diamant.
Un
épisode empreint d’étrangeté
et de mystère, l’atmosphère
fait penser à La Nuit
du loup ou La Nuit
de la bête avec la plupart
des scènes se déroulant
la nuit, les orages et les hurlements
du chien mystérieux. Le scénario
fait bien sûr référence
au Chien des Baskerville.
Cette
ambiance effrayante est accentuée
par la musique, le summum étant
atteint à la fin du troisième
acte lorsque la vignette se fige sur le
couple d’amoureux menacé
par le couteau de l’assassin. Du
coup, tout le monde devient suspect, de
l’homme d’affaires véreux
à la secrétaire de Bleak,
en passant par sa sœur ou même
les domestiques.
On peut regretter l’absence de partenaire pour West, même si celui-ci fait équipe avec Sir Nigel Scott pour combattre Calendar pendant la seconde partie de l’épisode. Certains indices apparaissent peu à peu, mais le dénouement réserve quand même une fameuse surprise.
o
Cet épisode est appelé à
tort La Nuit des bagnards
dans les versions récentes, suite
à une inversion avec l’épisode
de la saison 2 du même nom.
22.
LA NUIT DES COSAQUES
(THE NIGHT OF THE COSSACKS)

 
West et Gordon sont chargés d’escorter et de protéger un prince slave en visite aux États-Unis. Le principal danger est représenté par le comte Balkovitch, un ennemi juré de la famille princière qui a l’intention de dérober l’icône sacrée sans laquelle le prince ne pourra être couronné.
Il
est dommage que le titre français
ait déjà été
utilisé lors de la deuxième
saison car deux épisodes
de série ayant le même
titre ne peuvent que semer la confusion.
Cette
seconde Nuit des Cosaques
ne vaut pas la première,
même si quelques scènes
réussies la sauvent d’un
naufrage complet. L’épisode
a du mal à démarrer,
toute la première partie
est ennuyeuse avec entre autres
une séquence de danse fort
peu opportune. Question mise en
scène, le cortège
princier paraît être
de pacotille, il y a un aspect kitsch
dans le mauvais sens du terme, décor
de carton-pâte donnant une
impression de farce, comme si tout
cela était irréel.
Bref, l’épisode sonne
faux.
Les
moyens financiers semblent faire
défaut en cette fin de série
puisque la scène au cours
de laquelle West tombe dans un trou
est issue d’un autre épisode,
en l’occurrence La
Nuit de la flèche.
Heureusement, la dernière partie, après l’arrivée à New Petersburg, est plus réussie. La présence certaine d’un complice de Balkovitch dans l’entourage du prince, les soupçons habilement orientés sur un de ses gardes, font naître un certain suspense et le dénouement ne déçoit pas. Donc un épisode qui finit mieux qu’il ne commence.
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23.
LA NUIT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
(THE NIGHT OF THE TYCOONS)

 
Un membre du conseil d’administration de la Jupiter Corporation vient d’être assassiné. West va essayer de protéger les autres administrateurs, qui paraissent menacés à leur tour. Sa tâche est compliquée par l’hostilité de la veuve et du neveu du PDG, qui ne croient pas au danger.
Encore
un épisode où West
n’a pas de partenaire. On
se demande pourquoi la production
n’a pas prolongé
l’expérience Charles
Aidman au-delà de quatre
épisodes ou tourné
d’autres aventures avec
William Schallert, excellent dans
La Nuit de la terreur
ailée.
Pour
ne pas lasser le téléspectateur,
les épisodes avec West
en solo ont été
diffusés en alternance
avec les autres jusqu’à
la fin de la saison. Cette décision
est contestable car on assiste
au retour d’Artie puis West
est à nouveau seul, puis
Gordon puis personne. Cette fin
de saison a vraiment des relents
d’anarchie.
L’histoire est assez bien conçue avec de bons affrontements entre Jim et Lionel Bronston, ainsi qu’un bandit aux motivations inattendues. Mais on a déjà vu beaucoup mieux, la série a perdu son âme et donne l’impression de se caricaturer. Surtout, Ross Martin manque cruellement, sa verve et ses déguisements auraient pu apporter beaucoup à cette aventure.
24.
LA NUIT DE L’ÉPIDÉMIE
(THE NIGHT OF THE PLAGUE)

 
Des bandits attaquent une diligence et s’emparent d’un coffre-fort. L’intervention de West, qui se trouvait parmi les passagers, provoque la fuite des gangsters avec la fille du gouverneur local en guise d’otage. Jim fait soigner un malfaiteur qu’il a réussi à capturer, avant de se lancer à la poursuite de ses complices. L’homme meurt et le médecin révèle à Gordon qu’il était atteint d’une maladie contagieuse. Artie dispose de trois jours pour retrouver West et les fuyards afin de les vacciner.
Voilà
un épisode qui provoque des
sentiments contradictoires :
plaisir de retrouver Artemus Gordon,
ainsi que la jolie Lana Woods dans
un rôle d’ingénue
un peu chipie rappelant les bons
souvenirs de La Nuit du
grand feu. Satisfaction aussi
avec le scénario, sans génie
mais tout à fait convenable.
Mais
la tonalité générale
déçoit, l’ambiance
des saisons précédentes
a disparu, encore une fois la série
semble s’auto-caricaturer
dans une fin de saison qui vire
trop souvent au grand guignol. Les
problèmes budgétaires
continuent avec la reprise pure
et simple d’une scène
de La Nuit du pur-sang…
o Même s’il semble que l’épisode ait été diffusé en version française au cours des années 70, il ne subsiste que la version originale.
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Crédits
photo : TF1 Vidéo.
Images
capturées par Mergran.
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