
SAISON
5
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| LE
MORT VIVANT
(THE LIVING DEAD)

Steed
finds a mine of information – Emma goes underground
Tournage
: décembre 1966 & janvier 1967
Diffusion
:ITV, 25 février 1967 – Antenne
2, 19 septembre 1987
Scénario
: Brian Clemens, basé sur une histoire d'Anthony Marriott
Réalisation
: John Krish
Julian
Glover (Masgard), Pamela Ann Davy (Mandy), Howard
Marion Crawford (Geoffrey), Jack Woolgar (Kermit),
Jack Watson (Hopper), Edward Underdown (Rupert),
John Cater (Olliphant), Vernon Dobtcheff (Spencer),
Alister Williamson (Tom).
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Résumé
L'apparition d'un soi-disant fantôme amène les Avengers
à s'intéresser à une petite localité. Après la mystérieuse
disparition de Mrs Peel, Steed s'aventure dans une
mine abandonnée qui semble intriguer les villageois.
Un passage secret fait découvrir à l'agent au chapeau
melon une ville souterraine. Une puissance ennemie
se prépare, le moment venu, à prendre possession
de la Grande-Bretagne.
Épilogue
Mrs Peel en salopette blanche examine la Bentley de
Steed et y découvre quelque chose d'anormal ! "Ghosts,
Sir. You've got ghosts in your engine." [Des fantômes,
monsieur. Vous avez des fantômes dans votre moteur.]
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Critiques
Denis
Chauvet 19 juin 2005
The living dead est un épisode de la saison
cinq assez particulier pour quelques raisons qui,
à mon avis, lui sont préjudiciables. Force est de
constater qu'il s'apparente tellement au premier
épisode de la saison quatre en ordre de diffusion,
The town of no return, que nous pouvons
le considérer comme un remake. La seconde
particularité de l'épisode est qu'il est constitué
de deux parties tellement disparates qu'il fait
penser à deux aventures distinctes, comme si deux
scénaristes avaient écrit une histoire chacun de
leur côté !
La première partie, très réussie, est un pastiche
évident des films de la Hammer. Le grincement de
l'enseigne du pub, le déplacement de la pierre tombale
et l'apparition du 'fantôme' sont des petits détails
qui, d'emblée, recréent l'ambiance sur laquelle
les succès du célèbre studio étaient basés. John
Krish y fait un travail admirable et nous replonge
dans l'atmosphère de la saison quatre, la couleur
en prime. Le cimetière et ses pierres tombales,
le pub et la chapelle dans la brume sont particulièrement
bien rendus et laissent entrevoir une histoire de
fantômes avec une fin rationnelle. Malheureusement,
cela n'est pas le cas et l'histoire d'une ville
souterraine peuplée d'habitants calfeutrés dans
leur cave, attendant des décennies que la Grande-Bretagne
cesse d'être radioactive, ne passe pas. Les décors
de cette seconde partie sont abominables (les scénaristes
de Voyage sans retour avaient évité cet
écueil en plaçant la majeure partie de l'histoire
en surface) et les costumes sont grotesques : le
bonnet rouge de Masgard étant le pompon ! Cette
seconde partie est mémorable pour quatre scènes
: trois réussies et une complètement ratée. La longue
scène de l'exécution où Steed, sous des apparences
stoïques, laisse apparaître une peur bien palpable.
"Do you have any last requests before you ?"
"Would you cancel my milk ?" [Avez-vous
une dernière volonté avant de..? ; Pouvez-vous annuler
mon lait ?]. Mrs Peel, mitraillette au poing et
liquidant le peloton d'exécution, reste une image
forte de la saison cinq. Le tout se termine par
une bise de Steed : "For that you definitely
get a mention in my will." [Pour cela, vous
serez mentionnée dans mon testament]. En revanche,
la scène de bagarre dans la cellule est, contrairement
à ce que raconte Cyd Child, la doublure de Diana
Rigg, bien ratée ! Elle est à classer dans les ratages
des Avengers au même titre que la séquence
de la piscine dans L'oiseau qui en savait trop.
Julian
Glover (Masgard) fait une prestation de qualité,
comme c'est le cas dans toutes ses apparitions dans
les Avengers, mais il reste néanmoins assez
peu bavard. Il est très bien décrit par Steed :
"Perhaps, he's unfamiliar with old English
customs !" [Il n'est peut-être pas au courant
des vieilles coutumes anglaises !]. Qui reconnaît
le sadique Juggins de La poussière qui tue
en sympathique et poltron Hopper ? Jack Watson est
tout aussi convaincant dans les deux rôles, bien
que le premier cité soit plus marquant. Edward Underdown
(le bien nommé !) est Rupert, le revenant, et bénéficie
d'une participation un peu plus longue que dans
Cœur à cœur. Jack Woolgar (Kermit)
n'est guère crédible en témoin récalcitrant, bien
qu'il mette Steed sur la piste. "They should
try the mine. That's where the others are".
Pamela Ann Davy (l'hystérique Mandy) est pour moi
le personnage féminin le plus insupportable de toute
la série et les scènes censées apporter une touche
d'humour – Mandy buvant, les yeux exorbités,
et bégayant – provoquent l'effet inverse et
font 'chuter' l'épisode d'un melon !
Excepté
sa combinaison bleu marine emblématique de la saison
cinq, Mrs Peel n'a pas de tenue remarquable. L'ensemble
vert est sûrement le même que celui du Joker,
tandis que la veste rouge ne s'harmonise pas du
tout avec la robe rose, tenue principale de l'épisode
suivant. Il y a très peu de scènes entre Avengers,
la séquence "Mrs Peel, we're needed" est
dans le style de la série et est de loin ma préférée.
En revanche, le tag puéril n'est pas à
la hauteur de ceux de la saison précédente ayant
pour thème les moyens de locomotion. Il aurait mieux
valu terminer l'épisode par la bise de Steed...
La réplique de l'épisode est au crédit de Steed
lorsqu'il se plaint d'avoir été pris pour cible
: "Yes, but not when they shoot at things out
of season." Mrs Peel : "What's out of season
now?". Steed : "Me!". ["Oui, mais pas lorsqu'on
tire sur des choses hors saison." "Qu'est-ce
qui n'est pas de saison maintenant ?" "Moi
!"]. À noter également la réponse de
Steed à Masgard : "You are in danger of ruffling
my feathers !" [Vous allez froisser mes plumes !].
La vision de Steed plaçant la lampe frontale sur
son melon est assez singulière !
The living dead fut tourné pendant l'hiver
66, mais cela n'explique pas la pauvreté des extérieurs
et, en particulier, de la mine. Cela saute aux yeux
que les images de la mine proviennent d'une source
extérieure et ont été intercalées. Sur certains
plans, le ciel est bleu alors qu'il est censé faire
nuit... En revanche, l'intérieur de la maison du
seizième duc est bien décoré. Une musique assez
conventionnelle avec quelques touches d'orgue agréables
au début de l'épisode et un air plaisant lorsque
Steed observe le garde se tartiner de fond de teint
!
Pourquoi l'effigie a-t-elle une réelle épée ? Les
canaris ont-ils une fonction analogue à celle du
film La Vie privée de Sherlock Holmes ?
Le mort vivant est loin d'être un épisode
culte de la saison cinq. On y trouve trop peu d'humour,
pas de scène d'action – hormis le combat mollasson
entre Mandy et Mrs Peel – et les quelques
scènes intéressantes de la médiocre seconde partie
sont plombées par des défauts majeurs (la séquence
de l'exécution est gâchée par une trop longue recherche
de la clé). Deux épisodes en un ne constituent pas
une bonne recette, mais les deux melons se justifient
par une première partie prometteuse. "And Britain
will be ours".
EN
BREF : Le
mort vivant apparaît comme un remake d'un épisode
de la saison quatre et, malgré une première partie
assez réussie et quelques scènes mémorables, il reste
bien inférieur à l'original.
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Critiques
Steed3003
30 novembre 2004
  
Chapeau Melon et Bottes de Cuir continue
à pasticher les succès anglais des années 60 : ici,
c'est la Hammer qui en est victime.
En
effet, dès l'excellente séquence d'introduction,
Brian Clemens nous plonge dans l'Angleterre effrayante,
avec ses cimetières brumeux et autres chapelles
poussiéreuses. Cependant, le scénario ne se contente
pas de pasticher les films d'horreur. Il joue sur
une large palette de genres, virant dans la seconde
partie à la science-fiction. Avec talent et efficacité.
La construction de l'intrigue est irréprochable
: la trame est particulièrement claire, les rebondissements
nombreux et le final tendu et plein de suspense.
Les personnages ont tous une réelle ampleur et un
rôle dans l'intrigue. Des personnages comme Kermit
l'ermite, Mandy MacKay et Georges Spencer sont certes
très stéréotypés ; mais aucun n'est inconsistant
et ils apportent tous une note comique à l'épisode.
On assiste même dans cet épisode à l'affrontement
théories surnaturelles contre théories rationnelles,
trente ans avant Mulder et Scully. Il est d'ailleurs
intéressant de noter qu'ici la petite rousse penche
pour le paranormal et que c'est le grand brun qui
défend ardemment le rationnel ! On pourrait reprocher
à Brian Clemens de nous resservir ses ambiances
de mystère, de complots et de secrets (Voyage
sans retour), mais il faut bien admettre que
sa variation est réussie. D'autant plus que l'humour
est présent dans cet épisode, ne souffrant d'aucune
longueur. Brian Clemens offre même une longue conclusion
à l'épisode, alors que les intrigues des Avengers
sont trop souvent résolues en une minute chrono.
John
Krish retransmet parfaitement le visuel des films
Hammer dans cet épisode. Son esthétique flamboyante
de film d'horreur, plus réussie que celle du Fantôme
du château De'Ath, a même acquis aujourd'hui
un délicieux aspect kitsch. Sa réalisation
élégante et raffinée et ses plans soignés ont traversé
le temps sans outrage. Sa direction d'acteurs est
excellente, tous les interprètes sont irréprochables.
On en regrette d'autant plus sa peu de maîtrise
des scènes d'action, dont notamment une (le combat
entre Mrs Peel et le geôlier) connue comme une des
plus ratées de la série : on y voit carrément la
doublure de Mrs Peel en gros plan !
Steed est particulièrement drôle dans l'épisode,
surtout quand il décrit ses impressions sur le panneau
"Défense d'entrer" ou quand il essaie de faire
parler Mandy MacKay. C'est ici Mrs Peel qui sauve
la vie à son partenaire ; ce qui vaut à celle-ci
une bise mémorable de ce dernier. En général, le
duo est ici très en forme, tant au niveau de l'humour
que celui de l'action.
Mrs
Peel porte des ensembles particulièrement jolis
dans cet épisode ; on retiendra néanmoins son magnifique,
et pourtant si sobre, ensemble vert au début de
l'épisode. Quant à Steed, visiblement troublé par
les affriolantes nuisettes de Mandy MacKay, rien
de nouveau : toujours les mêmes costumes et cette
inimitable élégance.
Les
décors sont splendides dans cet épisode, surtout
ceux de la première partie. Le cimetière est à ce
titre un des plus beaux de la série. En comparaison,
la ville souterraine paraît bien vide. Mais vu qu'il
s'agit sûrement d'un des décors les plus gigantesques
jamais créés pour la série
, on excusera bien volontiers les décorateurs. Son
"aspect clinique" donne même au
bâtiment un cachet typiquement SF.
La musique est bien trop timide : on entend à peine
quelques notes d'orgue au début de l'épisode et
puis plus rien du tout. Une nouvelle fois, le travail
de Laurie Johnson déçoit par son classicisme alors
que la série devient de plus en plus délirante.
EN
BREF : Un épisode
à l'ambiance irrésistible et plein de surprises. À
ne pas manquer !
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Vidéo
Merci
qui ?
Informations
complémentaires
Tournage
Continuité
o Commentaire de Cyd Child, doublure de Diana Rigg,
sur la fameuse scène d'action ratée : "Dans la scène
de la cellule, je devais soulever le geôlier et
tourner sur moi-même ; et on voyait mon visage.
Lors de la diffusion, ce fut la panique : on allait
savoir que Diana était doublée, ce qu'on voulait
éviter. Finalement, les spectateurs n'ont rien remarqué
!" – (source : bonus DVD)
Détails
o
Steed mélange ses classiques : "exit" n'est pas
du grec "exodus" mais du verbe latin "exire" conjugué.
o Mandy Mackay porte le manteau de fourrure noir
& blanc que Mrs Peel possède dans la saison 1965/1966
!
o
FOG n'a rien à voir avec le brouillard : c'est l'abréviation
pour Friends Of Ghosts et SMOG signifie Scientific
Measurement Of Ghosts.
o
L'inscription de la pierre tombale : "Rupert Staplow,
the fifteenth duke of Benedict. His body lies we
know not where, lost in the Benedict mine disaster."
o
Sur les cartons, on peut lire "Handle with care
– McC.T.Ltd, Sun tan lotion". Une crème solaire
écossaise !
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Acteurs
– Actrices
o
Vernon Dobtcheff (1934, France) a joué dans
plus de 250 films ou séries dont deux autres épisodes
des Avengers : Avec vue imprenable
(saison quatre) et Haute tension (saison
six). Il est à l'affiche entre autres, au cinéma
dans The assassination bureau (avec Diana
Rigg), Le Crime de l'Orient-Express, L'Espion
qui m'aimait, Le Nom de la rose. À la télévision,
il a participé aux séries Le Saint, Les Champions,
Poigne de Fer et Séduction, Le Retour de Sherlock
Holmes, mais aussi à deux épisodes de l'excellente
série française Les Brigades du Tigre,
ainsi qu'à un épisode de l'exécrable Marie Pervenche
!
o Julian Glover (1935) a souvent joué des
rôles de vilains dans des séries des années 60 et
70. Il tournera dans trois autres épisodes de la
série : Un Steed de trop – saison
quatre et deux épisodes Tara King : Double personnalité
et Mademoiselle Pandora. Il est très souvent
apparu dans des séries britanniques : Le Saint,
Les Champions, Paul Temple, Regan, Bergerac, Taggart
et Cadfael entre autres. Au cinéma, on
a pu le voir dans Star Wars, l'empire contre
attaque, Indiana Jones et la dernière croisade et
un James Bond, Rien que pour vos yeux.
En 2002 il est la voix de la monstrueuse araignée
Aragog dans Harry Potter et la chambre des secrets
tandis qu'en 2009 il remonte sur les planches du
West End (à 74 ans !) pour la reprise de
Oliver !, une adaptation musicale d’Oliver
Twist ayant connu un immense succès en 1960.
o
Jack Watson (1915-1999) officiait à la radio
de la marine pendant la seconde guerre mondiale,
ce qui l'a conduit ensuite à la BBC. Il a tourné
dans l'épisode La poussière qui tue de
la saison quatre, le rôle d'un tueur de porcs, bien
à l'opposé du poltron Hopper ! Il est apparu dans
plus de 70 films.
o
Howard Marion-Crawford (1914-1969) a également
tourné dans Les espions font le service,
saison quatre et Le visage, saison six,
un de ses derniers rôles. Il était le Dr Watson
de la série Sherlock Holmes de 1954. Apparitions
dans Destination Danger, Le Saint et L'Homme
à la Valise. Il est décédé d'un excès de somnifères.
Il fut l’époux de Mary Wimbush, actrice
populaire de la télévision britannique,
partenaire notamment de Linda Thorson dans Thriller
(Lady Killer, 1973).
o
Edward Underdown (1908-1989). Il fera une
autre apparition dans la série (Cœur à cœur,
saison quatre) et Ian Fleming l'aurait bien vu incarner
son personnage à l'écran mais les producteurs ont
préféré Sean Connery. Il tourna néanmoins dans un
des James Bond, Opération Tonnerre.
À
noter que…
o Commentaire
de Macnee pour cet épisode : « Nous considérions
que la relation physique entre Steed et Emma allait
de soi. Des scènes intimes auraient été déplacées
et auraient alourdi l'intrigue. Nos rapports étaient
courtois et légèrement ambigus. Ce qui convenait
à l'époque et à la série. » – (source : bonus
DVD)
o
Cyd Child se souvient très bien de la scène,
devenue célèbre, de la prison : le
gardien, joué par Terry Plumber, l'un des
plus grands et lourds cascadeurs du métier,
était si imposant que Cyd Child titubait
sous le poids. On lui demanda de le faire tourner
plus rapidement car il était visible que
Diana Rigg était doublée dans cette
scène. La production eut peur de recevoir
des lettres de mécontentement. Il n’en
fut rien. (Source : Stay Tuned : The Perils
of Cyd , Dave Rogers).
o
Le scénario de Brian Clemens est basé sur une histoire
d'Anthony Marriott, auteur de la pièce de thêatre
No sex, please, we're british [Pas de sexe,
s'il vous plaît nous sommes anglais].
o Beaucoup de points communs entre cet épisode et
Voyage sans retour de la saison précédente.
o La séquence
finale où Mrs Peel abat le peloton d'exécution fut
jugée trop violente et interdite aux États-Unis.
La version US a donc un passage où l'image disparaît…
Mais pas le son !
o
Hammer Films est un studio de production
britannique spécialisé dans le film d'horreur, qui
eut son heure de gloire entre 1955 et 1970. Un nombre
impressionnant de réalisateurs et de comédiens ont
signé avec la firme. Parmi les réalisateurs, on
peut noter Terence Fisher, Freddie Francis, Roy
Ward Baker, Val Guest, Don Sharp, John Gilling et
Joseph Losey. Parmi les scénaristes, il y a eu Jimmy
Sangster, Sid Collin, Val Guest ; quant aux comédiens,
dont la liste est longue, on retiendra surtout les
noms des deux vedettes maison qu'étaient Christopher
Lee et Peter Cushing, mais également Julian Glover
et Barbara Shelley (Bons baisers de Vénus)…
La Hammer, incapable de se moderniser en s'adaptant
aux nouvelles technologies, s'éteint en même temps
que celui qui a contribué à son succès : Terence
Fisher.
o
À partir du troisième volume de la saison cinq (collection
kiosque), le générique est (enfin) en version originale.
Parmi les différences notables, l'apparition du
panneau "The Avengers in color" destiné principalement
au public américain d'où l'orthographe du mot "color".
Peu de foyers britanniques avaient un téléviseur
couleur lors de la première diffusion de la cinquième
saison. Les autres différences : le titre The
Avengers est apposé sur une image différente
pendant le générique, le titre de l'épisode est
en anglais, ainsi que les sous-titres initialement
conçus pour la presse, et, bien évidemment, les
sous-titres anglais sont également disponibles à
partir de ce volume.
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Fiche du Mort vivant
des
sites étrangers :
En
anglais
http://theavengers.tv/forever/peel2-7.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/emmacol/507.html
http://deadline.theavengers.tv/PeelS2-07-LivingDead.htm
En
flamand
http://home.scarlet.be/~pvandew1/avengers/peel34.htm
En
italien
http://www.avengers.it/07col.htm
En
espagnol
http://losvengadores.theavengers.tv/peel_living.htm
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