
SAISON
4
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| MEURTRE
PAR TÉLÉPHONE
( DIAL A DEADLY NUMBER)

Steed
plays Bulls and Bears - Emma has no option
Tournage
: 11 au 22 janvier 1965
Diffusion
: ITV, 4 décembre 1965 – 2e chaîne
ORTF, 4 avril 1967
Scénario
: Roger Marshall
Réalisation
: Don Leaver
Clifford
Evans (Henry Boardman), Jan Holden (Ruth Boardman),
Anthony Newlands (Ben Jago), John Carson (Fitch),
Peter Bowles (John Harvey), Gerald Sim (Frederick
Yuill), Michael Trubshawe (The General), Norman
Chappell (Macombie), John Bailey (Warner), Edward
Cast (Waiter).
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Résumé
Todhunter
est le sixième homme d'affaires de la City à
décéder apparemment d'une crise cardiaque. Ils avaient
tous le même banquier, Henry Boardman, qui est rapidement
suspecté par les Avengers d'éliminer ses rivaux
afin d'enregistrer des plus-values boursières. Steed
rend visite à Boardman en se faisant passer pour
un millionnaire désirant investir, tandis que Mrs
Peel enquête chez le manufacturier d'un système
de récepteur radio. Steed poursuit ses investigations
dans le milieu de la finance et échappe à un guet-apens
après un dîner chez les Boardman. Mrs Peel est démasquée
par Fitch, l'homme de main, et doit son salut à
la rapidité d'esprit de Steed. Les Avengers découvrent
alors que les récepteurs en forme de stylo sont
équipés d'une aiguille provoquant la mort sous l'apparence
d'un arrêt cardiaque. Henry Boardman a été trompé
par sa femme avec John Harvey, son associé, et après
un duel final dans la cave à vins, les Avengers
mettent fin aux agissements criminels des boursicoteurs.
Épilogue
Steed et Mrs Peel goûtent une bouteille de Bordeaux
de la réserve dans un taxi londonien. Steed est
étonné des dons de Mrs Peel : "Nose or palate ?",
"Eyes... I read the label". Ils trinquent en français
"À votre santé", "À la vôtre".
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Critiques
Denis
Chauvet 24 mars 2004
 
Cet
épisode a pour thèmes la finance et le vin et il
se laisse déguster, même si je ne le classe pas
parmi les dix meilleurs de la série comme le font
la plupart des sites anglo-saxons. Roger Marshall
démontre qu'il est bien un des meilleurs scénaristes
de la série et qu'il possède, de surcroît, une bonne
connaissance du monde de la finance. Ce milieu financier,
assez rébarbatif a priori, est en effet dépeint
avec un certain humour et même si l'intrigue est
parfois un peu confuse, Meurtre par téléphone
a les caractéristiques d'un bon Avengers.
L'humour
de certaines scènes et répliques fait passer quarante-neuf
minutes agréablement ! Il faut néanmoins supporter
les rituels du milieu ("sherry and biscuits") et
la définition d'une put option par le courtier
Frederick Yuill ! Ne comptez pas sur moi pour vous
expliquer ce que c'est ! Les nombreuses situations
cocasses prennent heureusement le dessus : Mrs Peel
évoque le mauvais état de la montre de Steed léguée
par son oncle : "German bullet ?", "Canadian mule"
; Steed écoute les recommandations du serveur :
"Splendid, at least one of us will enjoy it !" et
est en grande forme avec la gent féminine : d'abord,
avec Suzanne, la secrétaire de Yuill ("round figures"
étant à double sens) puis avec Ruth Boardman ("not
tactful, optimistic ! The hope that history may
repeat itself"). La meilleure scène de l'épisode
n'a pas d'influence sur l'intrigue mais fait partie
des best of : la dégustation des vins,
le duel entre Steed et Henry Boardman, recèle plus
de tension qu'un duel au pistolet ! "From the Northern
end of the vineyard !" et le banquier en fait tomber
son monocle ! Pour la deuxième fois (voir Dans
sept jours le déluge), Steed démontre
des connaissances sur le vin. Que penser enfin de
la réplique de John Harvey : "We still judge a man
by the colour of his socks"! Il faudra y penser
en s'habillant le matin !
Deux
scènes notables entre Avengers. Steed met en difficulté
Emma par ses remarques sur la Barbade et nous apprenons
que Mrs Peel a abandonné ses études de médecine lorsque
Steed l'a contactée : une transition avec Cathy Gale
aurait pu faire l'objet d'un épisode. Sans oublier
l'élégante Mrs Peel crachant une gorgée de Pouilly
Blanc fumé !
Dial a deadly number bénéficie de très
beaux seconds rôles : Clifford Evans est un banquier
dupé très réaliste, la ravissante Jan Holden ne
recule devant rien pour arriver à ses fins ("cold
as ice" comme la décrit Mrs Peel). A-t-on pensé
à elle pour succéder à Diana Rigg ? John Carson
personnifie à merveille l'ignoble tueur fétichiste
Fitch. Rarement un personnage aura été aussi antipathique
dans toute la série : sa façon d'arrêter ses horloges
à chaque meurtre et de "tripoter" Mrs Peel fait
froid dans le dos ! ("It would be bestial to perforate
that skin"). Anthony Newlands est Ben Jago, le financier
cynique à souhait. Quant à Peter Bowles, il sera
plus à l'aise dans Remontons le temps.
La
réalisation de Don Leaver présente certains faits
notables et originaux : la partie mécanique des vieux
téléphones, les images rapprochées sur le poisson
("It was quite a killing"), la scène du guet-apens
dans le garage avec la caméra sur la mobylette, les
plans à l'annonce des résultats de la bourse (moustache
lissée, bouche entrouverte).
L'épisode
n'a pas de prise en extérieur (à part les vues de
la circulation londonienne dans l'épilogue) et la
musique est composée de thèmes déjà entendus. Par
exemple, la musique utilisée lors de l'arrivée de
Steed chez les Boardman est celle employée pour
les rendez-vous galants de Cœur à cœur.
Steed a un revolver et il s'en sert, chose assez
rare pour être soulignée ! On apprend également
qu'il garde son thé dans le pot "pearl barley" (orge
perlé) ! La bagarre finale est assez conventionnelle
si ce n'est par l'utilisation que Steed fait d'un
bouchon de liège !
Les
"bleepers" montrent de nouveau que la série était
en avance sur son époque après l'automatisation
dans Les cybernautes. L'intrigue a néanmoins
des trous : comment Steed est-il démasqué si tôt
? Comment se fait-il que Mrs Peel soit immédiatement
sur les lieux dans le parking ? D'où provient le
petit film de Fitch ? Comment Steed fait-il
pour glisser un "bleeper" dans toutes les vestes
des suspects ? Le film (version kiosque) est à de
nombreux moments de mauvaise qualité (lorsque Steed
prend congé des Boardman par exemple).
EN BREF : En définitive, Dial a deadly
number est un épisode intéressant pour ses dialogues,
ses seconds rôles et sa réalisation, un peu moins
si les activités bancaires sont un mystère "complex
and definitively not for the amateur".
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Critiques
Steed3003
23 février 2005
 
Voilà
une nouvelle énigme pour nos Avengers : comment
un épisode au demeurant aussi moyen a-t-il obtenu
tant de chapeaux des deux côtés de l'Atlantique
? Le site The Avengers forever et notre
Denis national, bien connu pour sa main légère pour
les épisodes de la 4e saison, lui en ont tous deux
adressé quatre.
Est-ce le scénario de Roger Marshall ? Sûrement
pas ! Roger Marshall avait déjà écrit pour les saisons
précédentes. Il nous montre que la série se cherche
encore. On pourrait même croire que l'intrigue,
désespérément classique et sans extérieurs, a été
écrite pour l'ère Mrs Gale. Pourtant, quelle idée
ingénieuse et moderne de faire mourir ainsi les
gens à distance, tout en faisant croire à un arrêt
cardiaque : le crime parfait ! Mais, cette
idée est mal exploitée… Tout d'abord, avoir placé
l'intrigue dans l'ennuyeux milieu de la finance
rappelle trop les facilités des saisons précédentes
: répéter à chaque fois quasiment la même histoire
tout en la plaçant dans un milieu différent pour
donner l'illusion d'une histoire différente. Et
c'est bien ce qui se passe ici. Tout donne l'impression
d'avoir été vu et revu : encore une fois ce sont
les patrons qui sont les victimes (à croire parfois
que la CGT a participé à l'écriture de la série),
ficelle connue – Steed approche le banquier
en client pour lui faire parler du meurtre d'un
de leurs soi-disant amis communs… Bref, c'est le
moule habituel des Avengers et c'est déjà
lassant. L'ambiance générale est beaucoup trop sérieuse
et les longueurs s'enchaînent. Le fait de voir Steed
porter un revolver ou les plans d'un Londres grouillant
nous confirme que la série n'a pas encore trouvé
son nouveau style et qu'elle se terre dans ces intrigues
conventionnelles, qui l'assimilent à une série d'espionnage
standard comme Le Saint. Ce n'est définitivement
pas le Chapeau Melon que nous connaissons
et apprécions, quoiqu'en disent certains ! C'est
d'ailleurs la scène, annonciatrice de ce que deviendra
la série, s'éloignant le plus de cette intrigue
ordinaire, qui est la plus réussie : je veux parler
bien sûr de l'épique duel lors de la dégustation
des vins, premier signe de l' absurde distingué
auquel la série aimera souvent avoir recours par
la suite ! Néanmoins, une qualité du script attire
notre attention : le soin apporté aux dialogues,
un des points forts de cette saison. En effet, ces
derniers sont étonnants d'humour et d'esprit, surtout
ceux entre nos deux partenaires. Quant à Steed et
Mrs Peel, même si cette dernière nous fait toujours
énormément penser à Mrs Gale (voir Les aigles),
leur duo devient plus complice et il fait quasiment
tout l'intérêt de cet épisode. En bref, voilà un
scénario qui nous rappelle trop l'ambiance réaliste
des saisons précédentes. Un scénario auquel, de
plus, il est difficile d'accrocher tant l'intrigue
est poussive.
Don
Leaver a lui aussi travaillé pour les saisons précédentes.
Il a, entre autres chose, réalisé le pilote de la
série : Neige brûlante. Les trois premières
saisons furent tournées en vidéo. Don Leaver n'est
visiblement pas très à l'aise avec le support film.
En effet, il reste lui aussi trop conventionnel
dans sa manière de filmer. Parfois, on croirait
même assister à du théâtre filmé (ce qu'étaient
presque les saisons précédentes, le tournage en
vidéo ne permettant qu'un montage minimum), tant
les angles choisis sont toujours les mêmes ; d'autant
plus que l'action de l'épisode ne se déroule quasiment
qu'en studio. De plus, quand il essaye d'innover,
c'est franchement raté. Par exemple, la caméra qui
tourne éperdument lors de l'agression de Steed.
Ou parfois sans intérêt, comme avoir placé le dîner
chez les Boardman dans une obscurité totale. Quant
au seul combat de l'épisode, il est encore une fois
gâché par la doublure de Macnee mille fois trop
visible. Les acteurs sont, eux, impeccables. Si
Diana Rigg a toujours du mal à trouver ses repères
avec un personnage qui, il est vrai, ne se démarque
toujours pas clairement de Mrs Gale, elle sert les
superbes répliques de Marshall avec panache. Quant
à Macnee, il dynamise à lui seul un épisode par
ailleurs morose par son jeu énergique et plein d'humour.
Ne manquez pas la scène où il reconnaît un vin grâce
à sa couleur, il y est tout simplement génial, digne,
dans une certaine mesure, du talentueux Louis de
Funès dans L'Aile ou la Cuisse. Les seconds
rôles sont, eux aussi, tous parfaitement dirigés.
En bref, dynamisme, punch et rythme ne sont pas
les mots par lesquels on pourrait décrire la réalisation
de Don Leaver. Il sera nettement plus inspiré par
la suite, avec un scénario d'une toute autre qualité,
pour L'héritage diabolique.
Cet
épisode permet à Mrs Peel de nous faire part de
ses connaissances approfondies en économie ; contrairement
à Steed, visiblement plus porté sur les courbes
d'une jeune analyste financière que sur celles du
Dow Jones. Ce dernier a aussi l'air féru d'œnologie,
comme sa partenaire (mais existe-t-il un seul domaine
auquel elle serait étrangère ?), tant il reconnaît
avec aisance l'origine d'un vin. On apprend aussi
dans cet épisode que Mrs Peel suit des études de
médecine ; cette piste narrative ne sera pas explorée
par la suite. Ne manquez pas la scène où Steed assomme
son adversaire avec... un bouchon de champagne bien
sûr ! Indescriptiblement Steedesque. Nous
avons droit dans le tag final, dans un français
gentiment phonétique, à : "À votre santé"
(Steed), "À la vôtre" (Mrs Peel).
Beaucoup
de décors dans cet épisode qui se déroule uniquement
en studio. Le bureau de Fitch (et ses nombreuses
horloges) se démarque, mais le reste est
plutôt convenu et sans imagination.
Mrs
Peel fait très star hollywoodienne dans cet épisode
: son manteau de fourrure, sa veste et sa jupe blanche…
Elle évoluera vers un style plus moderne pour mieux
trancher avec Steed par la suite ; mais comme le
montre cet Emmapeeler en cuir (qui rappelle
une nouvelle fois… Mrs Gale !), il y a du chemin
à parcourir ! Steed est lui définitivement mis en
place : chapeau melon, costume et parapluie. La
panoplie du parfait gentleman que Macnee porte déjà
admirablement bien.
La musique est très discrète dans cet épisode, n'appuyant
que les moments forts comme les saisons précédentes,
encore et toujours ! On retiendra néanmoins deux
remix réussis du thème principal.
EN
BREF :
Un épisode d'une
banalité affligeante, sauvé par d'excellents dialogues
et quelques bons moments. La série a toujours du
mal à se démarquer des saisons précédentes.
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Vidéo
Le
duel dans la cave à vins !
Informations
complémentaires
Tournage
o Cet
épisode n'a pas de scène en extérieur. Il a été
tourné en studio à l'instar des saisons Cathy Gale.
Continuité
o
Pendant que Mrs Peel examine le corps de Frederick
Yuill, ce dernier avale sa salive !
o
Lorsque Steed rencontre Jago pour la première fois,
il lui dit qu'ils ont tous les deux le même courtier
: "Brian Yuill" (au lieu de Frederick Yuill).
o Lors de la dégustation de vin, Steed teste un
Latour 59 et crache la gorgée sur sa veste !
Détails
o
"Too large for the pocket, the answer service BLEEP
solves the problem" peut on lire sur l'écriteau
du manufacturier Warner. "Keeping in Touch" est
le titre de la brochure.
o Dans la scène du parking, il est écrit "danger"
sur le sol. Un des motards traverse une caisse en
bois où il est écrit : "handle with care –
London".
o
Steed regarde son agenda chez les Boardman et évoque 'Ladysmith's relief'. C'est un épisode célèbre de la guerre des Boers en 1900.
o Dans le tag, le taxi est suivi par un bus
de la ligne 3 : il relie Crystal Palace à Oxford
Circus en passant par les lieux prestigieux de Piccadilly
Circus, Trafalgar Square et Westminster. |
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Acteurs
– Actrices
o
Avez-vous reconnu John Carson (1927) qui
est Freddy dans l'épisode Le baiser de Midas
des New Avengers ? Il a également
tourné dans deux épisodes de la période
Cathy Gale (Le clan des grenouilles et
Seconde vue), ainsi que dans trois de la
série Poirot.
o
Michael Trubshawe (1905-1985) était un ami
de David Niven ; ce dernier l'évoque dans sa biographie
The Moon's a balloon.
o
Peter Bowles (1936) a tourné dans trois autres
épisodes de la série : Seconde vue (saison
trois), Remontons le temps (saison cinq)
et Les évadés du monastère (saison six).
Il a tourné dans de nombreuses séries ITC des années
60 même si "elles rapportaient plus d'amusement
que d'argent" : Le Saint, Destination Danger,
Département S, Amicalement Vôtre, Cosmos 1999.
Il est l'infâme A dans l'épisode A, B et C
du Prisonnier. Très peu de films à son
actif mais des sitcoms au début des années 80. Il
s'est tourné vers le théâtre ces dernières années.
Il participe régulièrement à des interviews et reportages
sur la série.
o
Clifford Evans (1912-1985) était un acteur,
écrivain et metteur en scène gallois. Il a tourné
dans deux autres épisodes de la série : La porte
de la mort (saison cinq) et George et Fred
(saison six). Il fut un des nombreux numéros deux
dans la série Le Prisonnier et participa
également aux séries Les Champions et Le
Saint. Il était également grand amateur d'échecs.
o
Jan Holden (1931-2005) a joué un autre épisode
des Avengers : Les Fossoyeurs
de la troisième saison. Elle a souvent joué le rôle
de femmes élégantes dans des comédies et a également
tourné dans des séries des années 50 et 60 dont
Le Saint et Les Champions. Comédienne
de théâtre réputée, elle
connaît également de nombreux succès
au West End. De 1952 à 1973, elle fut l’épouse
d’Edwin Richfield, acteur apparaissant dans
six épisodes de la série.
À
noter que…
o Pour l'édition Optimum sortie en 2010 au Royaume-Uni, un commentaire audio de cet épisode a été fait avec Roger Marshall, avec la participation de Jaz Wiseman.
o Les Beatles
ont probablement vu cet épisode à Newcastle City
Hall en décembre 1965, comme l'écrit Philip Norman
dans son livre Shout. (source : The
Avengers dossier)
o
Cet épisode est 3e dans le Top 5 des meilleurs épisodes
de la saison 4 du livre The Avengers dossier.
o
Meurtre par téléphone marque l'apparition
de la série sur les écrans français : le mardi 4
avril 1967 sur la seconde chaîne de l'ORTF.
o Pour une critique détaillée du DVD
de cet épisode (son, image...), c'est sur
le site Kino
Digital.
o Comparaison éditions DVD Studio Canal / Optimum (par Denis Chauvet):
Pas de coupe sur l’édition française. Par contre, l’image était abimée tout au long de l’épisode avec des passages plus ou moins touchés. L’édition Optimum présente une édition superbement restaurée…mais pas parfaite.
Prenons trois passages restaurés au hasard : lorsque Henry Boardman remet la carte de Yuill à Steed, la zébrure a disparu ; lorsque Steed prend congé des Boardman, l’image est parfaite (c’était le passage le plus abimé, ce que je soulignais dans ma critique de 2004) ; Les Avengers découvrent le corps de Yuill et au moment où Mrs Peel déclare : ’A true gentleman doesn’t know about a lady’s promiscuity’, l’image était endommagée de son coté, ce n’est plus le cas.
Par contre, l’édition Optimum présente toujours des imperfections lorsque Ruth Boardman explique à ses convives l’avantage de cet appartement pour son mari, regardez le bras de Mrs Peel. D’ailleurs, à cette occasion, on remarque que l’image permet d’avoir un angle plus large sur l’édition Optimum (sur l’édition Canal, le bras est ‘coupé’). Evidement, la définition et le rendu noir et blanc sont superbes sur Optimum et seulement convenables sur Studio Canal.
o
Coupures
de presse lors de la 1re diffusion française.
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Fiche
de Meurtre par téléphone
des sites étrangers :
En
anglais
http://theavengers.tv/forever/peel1-10.htm
http://www.dissolute.com.au/avweb/emmabw/410.html
http://theavengers.alexia.us/ep88.shtml
http://deadline.theavengers.tv/PeelS1-10-DeadlyNumber.htm
En
flamand
http://home.scarlet.be/%7Epvandew1/avengers/peel11.htm
En
italien
http://www.intrigo.net/Avengers/10bn.htm
En
espagnol
http://losvengadores.theavengers.tv/peel_dial.htm
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